L’EMDR qu’est-ce que c’est ?

David Servan Schreiber, Guérir le stress, l'anxiété, la dépression, sans médicaments ni psychanalyse

D’après un article écrit par David Servan Schreiber

synthèse par Bernard A., dernière modification le 4 octobre 2009

 

  • EMDR Eye  – M ouvement  D esensibilisation and   R eprocessing
  • En français : Désensibilisation et reprogrammation par des mouvements oculaires ou
  • Intégration Neuro-Emotionnelle par le traitement adaptatif de l’information = = Retraitement  par la conscience des sensations physiques .

L’EMDR   est une véritable thérapie qui ne se limite pas aux simples mouvements oculaires (5). (Certains ont qualifié cette méthode de « nouvelle hypnose » : l’EMDR peut ressembler à l’hypnose…   mais ça n’est pas de l’hypnose   !…).

 

L’EMDR est désormais  reconnue   comme une   méthode rapide et efficace   (parfois spectaculaire) pour le traitement du   stress post-traumatique   par l’I  NSERM   en France, le département de la défense des Etats-Unis, l’American Psychiatric Association dans ses recommandations les plus récents (nov. 2004), et le National Institute for Clinical Excellence (UK) (2005).

 

La découverte de la thérapie EMDR (1987), les normes de son application ont fait et perdurent de faire l’objet d’un   grand nombre d’études scientifiques  .Dès 1998 – 2002, les résultats des études américaines étaient tellement impressionnants que trois méta -les analyses (études de toutes les études publiées) ont conclu que « l’EMDR était au moins aussi efficace que les meilleurs traitements existants, mais qu’elle semblait aussi être la méthode la mieux tolérée et la plus rapide ».

 

Mais l’EMDR est aujourd’hui connu comme alternative aux traitements, non seulement du stress post-traumatique mais aussi des dépendances, du deuil, de certaines phobies et même de certains états dépressifs.

 

Pour simplifier, l’EMDR permet :

 

  • d’alléger la charge émotionnelle liée aux événements traumatisants,
  • de favoriser le processus naturel d’auto-guérison et donc de réparer, par stimulation neuronale, des blessures psychologiques.

Autrement, l’EMDR a pour but de remplacer une émotion négative par une émotion positive, faire disparaître des symptômes liés à des événements du passé. À cette fin, la méthode utilise la stimulation sensorielle pour désamorcer, débloquer et libérer les expériences traumatiques de leur charge émotionnelle (et de leurs distorsions cognitives) par un retraitement des informations.

 

Le cerveau traumatisé

 

Lorsqu’un évènement traumatique bouleverse notre vie (la mort d’un proche, une viole, un accident, une humiliation), il ouvre une “plaie” dans notre cerveau émotionnel. Pourtant notre cerveau a une capacité innée à “digérer” des événements difficiles ; comme la peau a la capacité à se refermer après une blessure.

Tout traumatisme émotionnel laisse une “cicatrice” dans le cerveau. Des images IRM montrent l’activation spécifique d’un cerveau traumatisé au récit du pire moment de ce qu’il a vécu.

On y voit le centre de la peur activé (région de l’amygdale). Le cortex visuel est également activé, comme si le sujet “revoyait” l’événement traumatique. Par contre, on peut voir que l’aire du langage est désactivée, comme si la peur avait “débranché” la parole.

 

Or   en imitant les mouvements des yeux qui ont lieu spontanément pendant les rêves   (REM) (5), la thérapie EMDR   permet au cerveau de digérer très rapidement les résidus de traumatismes du passé  . En effet, après un choc psychologique (1), le Cerveau essaie naturellement de dépasser ces moments difficiles pendant les phases de rêves du sommeil paradoxal.

Si malgré cela l’événement douloureux a été mal “digéré” parce que trop violent ou parce que le sentiment d’impuissance était trop lourd, il se produit une sorte de blocage : les sensations et émotions liées à l’événement (leur charge émotionnelle ) restent dans le cerveau sous forme de mémoires dysfonctionnelles (2) … prêtes à se réactiver au moindre rappel du traumatisme : c’est l’état post-traumatique.

 

Le cerveau ayant donné tout ce qui compose l’événement, des mémoires résiduelles peuvent perturber la qualité de vie et parfois même l’équilibre psychique d’un individu. Pour souffrir à cet état, on sait que la parole est dans la grande majorité des cas insuffisants à faire disparaître les symptômes, même si souvent elle soulage et entraîne parfois des prises de conscience révélées curatives.

On sait aussi que la méditation zen ou la pleine conscience, par exemple, use une sorte d’attention double ou bifocale, dans le sens où le méditant peut à la fois revivre un problème émotionnel (dans tout son corps) et à la fois prendre conscience de ce qui se passe en lui au cours de cette reviviscence (9).

 

Mais ce qu’apporte en mieux l’EMDR, c’est qu’en même temps que la personne revit son problème, un thérapeute l’aide à utiliser une stimulation concomitante bilatérale (de chaque coté du corps) alternée par des mouvements oculaires ( ou un toucher/tapotement ou des fils).

Et nous savons que ces stimulations bifocales alternées de l’EMDR, remettent en route le retraitement des informations bloquées à l’origine des troubles : Conscience guidée et stimulation physique fournie en profondeur   sur   les souvenirs traumatiques (sur leur charge émotionnelle).L’EMDR est un véritable changement de paradigme dans le sens où la pathologie est désormais conçue comme un désordre non seulement psychologique, mais affectant un ensemble psycho-neuro-physiologique.

 

Et surtout, désormais on considère que la personne dispose de moyens naturels de traitement et de guérison des traumatismes psychiques, comme nous l’avons vu plus haut, analogues à ceux qui permettent la cicatrisation d’une plaie.

Le traitement EMDR en tiendra compte et se servira donc de la stimulation alternative alternative (motricité et neurologie), pour relancer ces processus naturels.Ainsi l’EMDR pourra retirer des représentations (niveau psychologique) dysfonctionnelles puisque leur évocation entraîne des réactions émotionnelles neurovégétatives (niveau somatique et comportemental) incompatibles et inadaptées avec la situation actuelle du sujet.Ainsi, l’EMDR qui est une thérapie complexe mais brève, propose d’identifier, d’évaluer les croyances liées au traumatisme, et de modifier spontanément la perception de l’ événement.

 

Par des mouvements oculaires alternatifs (5) qui ont pour effet d’activer toutes les parties du cerveau, et des entretiens avec le thérapeute, le patient puise de nouvelles ressources émotives et se retrouvent dans sa capacité à faire des choix.

 

Comment se passe une séance d’EMDR ?

 

L’EMDR offre un raccourci pour supprimer  au plus profond   les symptômes qui valent d’événements du passé qui n’ont pas été digérés par le système nerveux limbique (qui n’ont donc pas été “digérés” psychiquement) :

 

Concrètement, le thérapeute demande au patient une attention bifocale, qui consiste à se concentrer sur ses sensations physiques et d’en même temps revivre le trouble passé. En guidant le patient tout au long d’un protocole de travail spécifique à l’EMDR, le thérapeute aide à remettre en route un processus naturel de retraitement des informations dysfonctionnelles, qui était bloqué. Le patient se concentre sur ses sensations physiques mais n’ essayez de ne pas contrôler ses pensées et images intrusives. Car ces phénomènes ne se contrôlent pas développés… de même que la digestion de nos aliments ne se contrôlent pas ! L’EMDR ne fait pas intervenir la volonté. L’EMDR remet en route un processus naturel de “digestion”.

En particulier, l’EMDR intervient sur ce qu’on appelle la “mémoire du corps” (ou mémoire implicite), une mémoire dysfonctionnelle bloquée depuis l’événement traumatique.

 

En effet, grâce aux mouvements des yeux qui simulent ceux du sommeil paradoxal (REM), la thérapie permet au cerveau de digérer la charge du souvenir traumatique comme le rêve permet au cerveau de traiter les informations de la journée (5). Autrement dit, l’EMDR remet en route des processus bloqués, permet de retrouver des souvenirs émotionnels profonds et de les digérer : Les émotions et les représentations se séparent. La personne ne souffre plus quand elle repense à l’événement traumatisant. L’EMDR n’efface pas le passé, mais il ne fait plus mal. Et l’estime de soi remonte.

 

Principe :

 

Le principe fondateur de l’EMDR réside dans une nouvelle conception du traumatisme, qui fait appel à la neurologie (6). Les traumatismes violents créent des souvenirs dits « anormaux » (images, sons ou sensations corporelles) que le cerveau a du mal à assimiler. Codés sous une forme sensorielle plutôt que cognitive, ils peuvent être réactivés à tout moment. Ils sont souvent sans mots qui permettent de remplacer l’événement dans des dimensions humaines, avec un passé et un futur.

Ou, lors des séances EMDR, la stimulation bilatérale a pour effet de mobilisateur l’attention du patient pendant qu’il s’expose aux différents aspects du souvenir traumatique en mémoire :

 

Le mouvement oculaire a donc pour principal effet de synchroniser l’activité des deux hémisphères cérébraux – aires sensorielles et cognitives – , et peut permettre de reconnecter les émotions primaires du traumatisme (souvenir sensoriel et “photographique”) avec « la sagesse de la pensée et du langue » :

Le fait d’alterner cerveau droit et cerveau gauche (3), semble remettre en route le cerveau émotionnel (limbsystème), digérant la charge du souvenir traumatique comme lors d’un bon sommeil réparateur.

Autrement dit, la stimulation double alternée (4) débloque l’information traumatique et réactive le système naturel de guérison du cerveau. Le cerveau limbique va donc compléter le travail en remettant en mouvement un mécanisme naturel de retraitement de l’information et de guérison.

Le “balayage” débloque ainsi l’information traumatique et réactive le système naturel de guérison du cerveau pour qu’il complète le travail. En facilitant ce contact pensée-émotion (nature associative de la mémoire), l’EMDR s’apparenterait à une forme accélérée (et plus efficace) de la “cure par la parole”.

 

Déroulé d’une séance (protocole en huit phases) :

 

Après avoir expliqué au patient le protocole, le thérapeute installe celui-ci dans un lieu “sûr”, ancré dans des perceptions sensorielles et internes agréables. A tout moment de la séance, il lui sera possible d’y retourner s’il le souhaite.

L’étape suivante consiste à choisir la cible, une scène traumatique passée, ou une situation perturbante présente (crise d’angoisse ou phobie). En restant en contact avec l’émotion qu’elle suscite, le patient fixe les mouvements que le thérapeute fait avec sa main, de gauche à droite.

Chaque séquence est constituée d’une quinzaine d’allers-retours cadencés, d’amples et précis, de larges d’un mètre environ. Entre deux exercices des pauses permettent à la fois de mettre des mots sur l’événement et d’évaluer l’intensité de l’émotion.

Le protocole se poursuit jusqu’à ce que le patient constate une diminution satisfaisante de son stress.

Puis le thérapeute installe une croyance positive à la place de celle négative en lien avec le traumatisme.

L’événement traumatisant n’a pas été oublié, mais il se délivra de sa charge émotionnelle, comme après un deuil.

 

En résumé :

 

Les incidents, les événements dérangeants, voire traumatisants de la journée sont normalement traités et “digérés” pendant notre sommeil paradoxal (celui qui nous provoque des mouvements oculaires, dans la phase des rêves).

Donc le plus souvent, après une bonne nuit, après un bon sommeil réparateur, l’incident a perdu de sa charge émotionnelle, la personne choquée à pris du  recul  par rapport à l’incident.

Pourtant, certains événements psychiquement trop violents ne peuvent être traités par le cerveau des émotions. Le traumatisme reste alors “bloqué” en mémoire implicite (mémoire des affects), prêt à être réactivé émotionnellement dès que la vie nous met dans une situation similaire.

L’EMDR permettra de faire le travail qui n’a pu se faire en dormant.

En effet, les mouvements rythmiques alternatifs et la bifocalisation permettent de les mécanismes naturels de retraitement des réseaux en mémoire qui se produit durant le sommeil : => distanciation

 

Autrement dit, la stimulation double alternée semble relancer le processus de traitement de l’information. C’est ainsi que la thérapie EMDR permet :

  • au  cerveau,  tout comme dans un sommeil réparateur, de digérer rapidement des “résidus” de traumatismes du passé (et même l’accumulation de petits traumatismes anciens) ;
  • à l’  individu,  de dépasser le traumatisme et le sentiment d’impuissance, complètement et profondément, d’en modifier sa perception et de puiser de nouvelles ressources dans la réalité présente, et ce dans un laps de temps très court par rapport aux méthodes classiques (8) (9).

Remarques :

 

(1) Choc horreur émotionnelle : accident, agression morale ou physique ( viol, grand stress avec peur intense, horreur et sentiment d’impuissance totale, humiliation, etc) => blocage à la fois physique et psychologique => état post-traumatique (pensées intrusifs, etc.).

(2) Cerveau : il s’agit du cerveau émotionnel, inconscient = zones profondes du cerveau primitif, avant tout connecté au corps et souvent indépendant du cerveau cognitif néocortex.

(3) Stimulation bilatérale double = stimulation par alternance cerveau droit/cerveau gauche + attention bifocale = attention double partagée entre objet extérieur et souvenir intérieur.

(4) Exemple de stimulation double : mouvements oculaires + mentalisation des événements traumatiques

(5) Les mouvements oculaires peuvent être éventuellement remplacés par des stimulations tactiles ou auditives (droite – gauche).

(6) On sait aujourd’hui que l’état post-traumatique résulte d’une hyperactivité de l’hippocampe (souvenirs, représentations) qui boucle en circuit fermé avec l’amygdale (émotions, affects) tandis que le régulateur (thalamus) est “shunté”.

Alors que les thérapies verbales appliquées seulement sur le cortex, l’EMDR agit -par stimulation bifocale alternée- au niveau limbique, comme un « véritable sésame libérant les émotions », ouvrant tel un switch le court-circuit : c’est ainsi que le “circuit long” du réseau thalamus-hippocampe–amygdale est rétabli, d’où réactivation du thalamus et régulation entre hippocampe et amygdale…

(7) Bifocalisation => multiplication des canaux sensoriels => stimulation du système limbique.

 

(8)  Par rapport à la psychanalyse  :

 

  • « La thérapie EMDR permet-elle au patient de prendre un “raccourci” et de se dispenser d’un long travail d’introspection (psychothérapie analytique) pour se défaire de sa pathologie » ?

Réponse de l’EMDR-France :

« C’est exactement le cas. La thérapie EMDR semble effectivement offrir un « raccourci » pour éliminer les symptômes qui surviennent d’événements du passé qui n’ont pas été « digérés » par le système nerveux. Par contre, la thérapie EMDR ne remplace pas le travail psychanalytique pour ce qui a trait à une plus grande connaissance de soi sur le long terme. Les deux formes de thérapies sont d’ailleurs souvent utilisées conjointement avec profit ».

  • Comme l’écrit DSS, « L’EMDR ne renie pas les acquis de la psychanalyse, mais les étend jusque dans la réalité physique (donc au plus profond …  ) là où, au final, doit avoir lieu la guérison ».
  • « Globalement, l’EMDR est un traitement “de bas en haut” et non “du haut vers le bas… le cerveau fait partie du corps, il est gouverné par des principes similaires de cause et d’effet… le traitement débloque les traumatismes (les émotions non inventées) en les “digérant” …

Ce traitement se fait à un niveau physiologique et permet l’émergence spontanée  (donc non volontaire) de nouvelles  associations , de nouvelles prises de conscience et de nouvelles émotions. » ( Francine Shapiro ).

La thérapie EMDR (lorsqu’elle est bien menée) est donc beaucoup plus efficace, elle va beaucoup plus loin et plus profondément : elle active un processus naturel de guérison, ce que ne fait pas la psychanalyse.

 

  • L’EMDR provoque donc des  associations libres , avec infiniment plus d’efficacité que la méthode psychanalytique : l’EMDR semble d’ailleurs compléter le chemin défriché par Freud !
  • Ainsi, on pense que l’effet thérapeutique de l’EMDR serait. d’avoir accès à la mémoire implicite (“affects”) . et de la ré-associer avec la mémoire déclarative (“représentations”) … ce qui semblerait correspondre à la théorie première de Freud !
  • le thérapeute EMDR soutient mais ne cherche pas à traduire, à interpréter : il demande à la personne ce qu’elle ressent  dans son corps  lorsqu’elle revit mentalement une scène traumatisante. Il l’invite à se concentrer sur ces sensations.
  • le thérapeute EMDR ne doit pas trop intervenir, ne pas faire parler le patient de sa colère mais plutôt enchaîner rapidement par les mouvements oculaires :

Comme dans ces périodes de rêves, les mouvements oculaires dégradés les associations => par association, transformation de l’empreinte en mémoire (nature associative de la mémoire) => dégradés les deuils (évoqués par    Freud).

 

Avec l’EMDR, la guérison souvent rapide et profonde (lorsqu’il s’agit de traumatismes simples et que les cibles sont bien définies) et l’accélération des traitements conduit à remettre en cause certains à priori, comme : « c’est la parole qui guérit » ou bien : « Il faut beaucoup de temps pour guérir ». Il est ainsi prouvé que le temps de guérison ne dépend que de la justesse des solutions (compréhension et mise en œuvre) remboursées par le thérapeute au problème du patient.

(9)  EMDR par rapport à certaines techniques énergétiques ou de méditation  :

 

L’EMDR est une forme guidée et accélérée de la méditation “de pleine conscience” à laquelle il manque la stimulation alternative. Par conséquent, la méditation pleine conscience est une discipline assez difficile, et les résultats sont plus longs à venir.

Grâce à cette stimulation bilatérale, l’EMDR facilite et accélère les mécanismes (avec en plus l’accompagnement du thérapeute).

Le résultat, c’est que contrairement à l’EMDR, les techniques de méditation ou de cohérence cardiaque ou d’auto-EFT par exemple, doivent être pratiquées en continu et demandent beaucoup d’entrainement.

Une thérapie EMDR permet un travail beaucoup plus approfondi que ces techniques, avec un résultat plus durable et même définitif si la thérapie a été bien menée.

 

C’est pourquoi l’EMDR ne peut être mise entre toutes les mains.

Pour prévenir tout risque de charlatanisme, de secte, de pratique abusive, que « L’Association Européenne d’EMDR a établi des critères très stricts qui régissent le titre de ” Praticien EMDR Certifié ” » :

Ceux-ci n’ont été admis à la formation EMDR que sur des critères de sélection très stricts.

En plus de leur formation de base à la psychothérapie, ces thérapeutes doivent non seulement avoir complété tout un cycle de formation et de supervision mais en plus, ils sont dans l’obligation de suivre une formation continue à l’EMDR.

 

http://www.emdrrevue.com

http://fr.wikipedia.org/wiki/Eye_movement_desensitization_and_reprocessing

 

Principaux ouvrages sur l’EMDR :

 

  • « EMDR –  » de Jacques Roques (éd. CouleurPsy – Seuil – 2007), interview de David Servan-Schreiber.
  • « L’EMDR » de Jacques Roques (éd. Découvrir – Dunod InterEditions – 2008).Traitement, théorie, témoignages
  • « Manuel d’EMDR : Principes, protocoles, procédures » de Francine Shapiro (éd. InterEditions – 2007), préfacé par David Servan-Schreiber. Public : Professionnels de la relation d’aide et du soin.
  • « Des yeux pour guérir » de Francine Shapiro (éd. CouleurPsy – Seuil – 2005), préfacé par David Servan-Schreiber.
  • EMDR : la thérapie pour guérir l’angoisse, le stress et les traumatismes
  • « EMDR, une révolution thérapeutique » de Jacques Roques (éd. la méridienne – 2004), préfacé par David Servan-Schreiber.
  • « ABC de l’EMDR – la thérapie des émotions » de Sophie Madoun et Dr Danielle Dumonteil (éd. Grancher – 2005) : petit livre simple et clair, mais limité par rapport aux ouvrages de Jacques Roques et Francine Shapiro, les références.

© David Servan-Schreiber